Les escroqueries d’huissier

Dans mon vécu, le constat d’huissier s’est avéré être un bouclier pour la partie adverse et pour moi une arme fatale utilisée par les magistrats pour me condamner. La République doit protéger ses citoyens et ses magistrats contre les friponneries de toutes sortes provenant des auxiliaires de justice que sont les huissiers et avocats, considérés comme Hommes de loi.

En ce début de juillet 2017, nous commençons à comprendre pourquoi les huissiers ont persisté dans leurs mensonges. Les nombreuses tromperies écrites dans les quatre constats de la S.C.P. Tesson, Bricard et Vincent ont été analysées par le Procureur pour donner sa réponse : « Les faits dont vous vous êtes plaint ne sont pas punis par la loi ».

L’absence de loi autorise l’huissier à raconter n’importe quoi dans ses constats, ses propres inventions ou délires et ceux de ses clients, pourvu que ça lui rapporte… Tel est le constat de ce dossier.

Quatre FAUX constats contiennent des tromperies atteignant la stupidité. Ce seront de véritables escroqueries au jugement car ces écrits mensongers d’Hommes de loi ont servi de base aux magistrats pour écrire mes multiples condamnations. Les jugements rendus en sont la preuve.

 A la recherche des responsabilités

 

Suite à mes courriers de mars et mai 2016 présentant ces affaires, le Procureur Général de Poitiers n’a répondu par ces mots : « Il n’est plus utile que vous m’écriviez au sujet de cette affaire, sauf à exercer le recours prévu par loi contre une décision de classement sans suite qui serait prise par le parquet saisi d’une éventuelle plainte de votre part. »

En mai 2016, je porte plainte également auprès du Procureur de la République des Sables d’Olonne pour qu’il se prononce sur les responsabilités des huissiers dans les jugements rendus.

Le 6 juin 2016 je suis convoqué à la gendarmerie du canton où je remets une déposition écrite relatant les principales tromperies d’huissier ( 10 pages ). A découvrir en cliquant ici : Les escroqueries d’huissier.

N’ayant pas de réponse, le 12 juin 2017 je demande à   Monsieur le Procureur de la République de bien vouloir m’indiquer l’état actuel de ma plainte. L’affaire est-elle classée sans suite ?

Par retour de courrier, je reçois une lettre du Procureur oblitérée le 13 juin 2017 mais datée du 22 décembre 2016 et qui m’est adressée, sans autre explication. Je suis informé que : « L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que : Les faits dont vous vous êtes plaint ne sont pas punis par la loi ». Incroyable mais vrai, l’escroquerie au jugement d’huissier est autorisée !!! (   Pourquoi n’ai-je pas reçu cette lettre en décembre 2016 ? )

Le 21 juin 2017, j’ai donc fait un recours auprès du Procureur Général de la Cour d’appel de Poitiers pour confirmation de cette décision du Procureur des Sables d’Olonne.

En conclusion, la Question en 2017

Nous avons une première explication de la persistance des mensonges d’huissier. La loi doit les prévenir et punir fortement leurs auteurs. Dans la société civile, il n’est pas admissible que des friponneries soit autorisées lorsqu’elles sont commises par des auxiliaires de justice reconnus comme Hommes de loi. Et surtout lorsqu’elles atteignent le niveau d’un acte criminel !!! 

A chaque faux constat de la partie adverse je dois fournir un constat pour rétablir la réalité ; un autre huissier-menteur prend la relève de son collègue de bureau pour confirmer les mensonges et absurdités précédentes ; et ainsi de suite. Cette machine infernale nourrit les auxiliaires de justice, huissiers et avocats au détriment de la vérité judiciaire. C’est ainsi qu’une simple affaire judiciaire enfantine a avorté de huit constats en trois ans qui m’ont propulsé dans le Monde judiciaire du mensonge à l’escroquerie impunie !!!

En ce début du XXI ième siècle, la loi républicaine doit protéger nos magistrats contre toute tentative évidente de tromperie si l’on veut persister à prétendre que la France est encore le Pays des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Cette justice du citoyen en matière civile traite environ 2 700 000 affaires par an. Combien sont-elles entachées de friponneries ? A en croire les témoignages que je reçois, chaque citoyen me dit connaître un proche ou un voisin qui a été victime d’un verdict mensonger ou parfois lui-même… Pourquoi les médias ne se préoccupent-ils que de quelques cas particuliers de criminels ou de personnalités ? La non-justice rendue au quotidien est un réel sujet tabou.

Dans notre République actuellement en marche, il faudra convaincre nos jeunes élus qu’il faut croire en Marianne et avoir assez de courage politique pour déjà découvrir le sort du citoyen dans les temples de la République. A suivre.

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