7 – Lettres aux magistrats de la Cour d’appel de Poitiers pour le 10 janvier 2017

Le seul moyen pour faire connaître officiellement la réalité terrestre aux magistrats est de leur envoyer un courrier postal. J’aurai fait mon devoir de citoyen, ensuite… nous constaterons. Deux lettres ont été envoyées le 03 janvier pour l’audience du 10 janvier 2017 à Madame la juge de la deuxième Chambre et à Monsieur le Premier Président de la Cour d’appel de Poitiers.

1)° Courrier « envoyé en recommandé avec accusé de réception le 03 janvier 2017 au Greffe de la deuxième Chambre de la Cour d’appel de Poitiers, destiné à Madame la juge de la deuxième Chambre siégeant le 10 janvier 2017 pour juger l’affaire 15/04746 suite aux conclusions de l’Avocat signifiées par RPVA le 02 février 2017 où d’inconcevables et incontestables escroqueries au jugement foisonnent par dizaines.

Madame la Juge,

Ce 10 janvier je n’aurai pas d’avocat mais je serai présent.

Comment trouver un avocat qui reprenne un dossier de plus de mille pages, rémunéré avec l’aide juridictionnelle… et surtout avec le devoir d’accuser son collègue d’escroqueries au jugement. Mission impossible.

Comme il m’est impossible de me défendre face à la démence maladive de la partie adverse, je vous fais part de la réalité terrestre afin de ne pas ignorer la fiction que l’Avocat vous demande de rejuger. J’aurai fait mon devoir de citoyen. De même, si vous désirez connaître plus de preuves concernant la réalité terrestre, les premières pages du mémoire de ma fin de vie sont lisibles sur « justicedefrance.com ».

Le 10 janvier 2017, M. X en tant qu’«avocat», vient ( devant la Cour d’appel de Poitiers pour la troisième fois ) bafoué la justice en plaidant sa fiction afin d’avoir l’autorisation de la justice de me prendre d’énormes sommes d’argent ; les deux fois précédentes, il a fait juger et valider ses revendications mensongères mais surtout stupides. Dans son absurde fiction, six adultes dont quatre en fauteuil roulant habitent un deux-pièces enclavé et ne peuvent ni accès à leur maison ni à leur jardin depuis 2012. TOUT est inventé, les faits, les lieux et les personnages qui se retrouvent dans chaque dossier !!!

Nous sommes dans un autre Monde.

Hors de tout entendement, il bafoue, discrédite la justice et me diffame en public, comme il ne lui sera jamais pardonné. Les MOTIFS de mes condamnations ne sont pas des inventions des voisins :

– les impossibilités d’accès à leur jardin et à leur logement … depuis 2012 !!! ;

– l’obligation de passer chez moi pour accéder à leur maison qui a

   encore deux accès à la voie publique ( les voisins en ont supprimé une ) ;

– le droit de passage par mon logement pour accéder au jardin ;

– l’accès à leur cour en franchissant le côté clôturé sur la parcelle

1745 hors litige, plutôt que de passer par la porte.

Ces stupides escroqueries au jugement, qui serviront à me condamner, sont relatées par des preuves écrites dont celles des magistrats trompés par de prétendus auxiliaires de justice faisant fonction d’Homme de loi au Pays des Droits de l’Homme et du Citoyen.

* * *

Au départ, ces affaires judiciaires vraiment « enfantines » ont pour origine un référé en juillet 2013 ; il est jugé en une seule audience* et je n’ai pas d’avocat, mais je donne un dossier d’une cinquantaine de page qui dénonce une assignation mensongère et surtout stupide. C’est donc en toute connaissance de cause, que L’Avocat maintient TOUS ses écrits mensongers. ( * La deuxième affaire sera jugé toujours en référé mais cette fois en quatre audiences où une seule photo du dossier permettait de conclure en quatre secondes en ma faveur. Au final je serai condamné à payer des milliers d’euros aux escrocs car l’escroquerie au jugement est également indéniable !!! )

Le fond des revendications est un droit de passage sur une seule de mes cinq petites parcelles mais le juge du référé recopie l’intégralité des stupides revendications de l’Avocat sans en vérifier ni les DROITS ( il écrira qu’il n’en tient pas compte !!! ) ni la réalité terrestre.

C’est ainsi que le juge du référé m’ordonne de laisser passer les voisins sur quatre parcelles suivant leurs délires comme le prouve le dossier. Ces lieux de passage seront définis au décimètre près par huissier et avocat, sans avoir la moindre preuve d’un DROIT !!! Ce problème de droit apparu dans ce premier jugement fut ignoré dans la suite judiciaire.

Si bien que fin 2016, cinq droits de passage sont reconnus sur TOUTES mes parcelles, mon logement compris, validés par une dizaine de magistrats : un dans mon salon ( parcelle 1699 ) et autre dans ma chambre ( parcelle 423 ) pour accéder au jardin des voisins, un troisième en franchissant une clôture fixe ( parcelle 1745 ) pour accéder à la cour des voisins et un quatrième à l’emplacement exact d’un caniveau d’eaux pluviales ( parcelle 432 ).

Ce dernier droit est responsable du retrait de l’affaire de la cassation !!! La cinquième parcelle 1696 ( le jardin ) a un droit écrit, donc incontestable sauf que depuis 2015, l’Avocat l’a introduit dans sa fiction… Etc., etc., etc. .

Les MOTIFS de mes condamnations dans les deux arrêts de cette Cour d’appel prouvent indéniablement l’escroquerie au jugement par abus de confiance. Il suffit de se référer à la réalité terrestre qui n’a JAMAIS vue la lumière devant les tribunaux car le droit au mensonge de l’avocat est un réel tabou, mortel pour le citoyen. Les tromperies du dossier en 2016 se comptent par centaines, ce dossier est une réelle fiction, TOUT y est inventé.

Le refus de dénoncer les mensonges d’un collègue est toute aussi condamnable. C’est une non-assistance à magistrat, une non-assistance à Marianne en danger … mais c’est un autre débat dans d’autres lieux.

* * *

L’Avocat revient donc en 2017 avec ses conclusions du 02 février 2016 qui est un condensé de ses tromperies et diffamations précédentes, les plus horribles les unes que les autres ; en y en rajoutant d’autres comme à son habitude lorsqu’il présente sa fiction en justice…

Si son dossier se limite à 400 pages c’est qu’il oublie volontairement la deuxième affaire qui n’avait rien à voir avec la première. Mais il y a inclus la totalité de la première affaire pour tromper les magistrats qui ont donc rejuger la fiction et non la réalité terrestre … une seconde catastrophe judiciaire… Des milliers d’euros pour cette seule escroquerie.

Conformément aux tromperies de la partie adverse, la Cour d’appel me demande de franchir une clôture pour accéder à mon compteur d’eau plutôt que de passer par la porte !!!

La Cour écrit que cette analyse des lieux provient du dossier des affaires précédentes … qui n’avaient rien à voir avec l’affaire à juger. Ce second jugement écrit par la Cour d’appel prouve à lui seul l’impensable malhonnête professionnelle de ce citoyen en robe noire dans les deux affaires.

Mon dossier atteint les 1500 pages pour une affaire qui, au départ, aurait du prendre 5 minutes si l’Avocat n’avait pas maintenu sa fiction en référé en ayant en mains les démentis de ses stupides revendications !!!

Depuis le référé du départ de ces affaires en juillet 2013, je dénonce les escroqueries au jugement, mon propre dossier de défense du référé le prouve ( je n’avais pas d’avocat tant le dossier était basée sur d’évidentes tromperies ). Cet inconcevable droit au mensonge est dénoncé par de très hauts dignitaires de la profession. C’est malgré tout, un réel tabou qui porte ces affaires vers un point de non-retour, discréditant ainsi la justice à ses trois niveaux !!!

En septembre 2016, je décide de dénoncer cet état de fait, avec ses conséquences présentes et à venir, en ramenant ces affaires sur Terre.

L’Avocat continue sciemment de me diffamer et d’outrager Marianne en public, dans un temple de MA République car il connaît parfaitement ma démarche. Lors de l’audience du référé de juillet 2013 j’ai accusé son assignation mensongère. Si à ce référé ma défense a été ignorée, en 2014 devant le tribunal de Police et au dernier jugement de septembre 2015 ( jugement qui a engendré ce troisième retour en Cour d’appel ) j’ai pu obtenir en partie un retour sur Terre de ces affaires ; en partie seulement car le temps est limité aux audiences. Comment faire admettre l’inconcevable en quelques minutes ?

L’Avocat a été prévenu en septembre 2016 par un dossier remis par huissier, que ses délires ont été réalisés : ma propriété a été remise à l’état d’origine, présumé de 2012. Ses demandes n’ont donc plus de raisons d’être mais l’Avocat maintient sa fiction !!!

Je paye de ma vie et avec le portefeuille familial ces incroyables escroqueries au jugement !!! Il est plus que certain que je n’accepterai jamais qu’un seul centime soit pris sur les biens familiaux à l’aide d’escroqueries aux jugements, en France, au pays des Droits de l’Homme et du Citoyen.

La lutte contre ce droit au mensonge, cette arme redoutable détruisant froidement des vies humaines, est le but du restant de ma vie dans MA République, celle des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Telles sont les premières informations que je peux vous donner pour éviter un troisième jugement basé sur cette inconcevable fiction. Mon blog fournit un complément, en particulier le constat du 30 juillet 2014 où l’huissier invente le passage dans le caniveau et le plan cadastral !!!

Je vous remercie à l’avance de tout l’intérêt que vous pourrez prendre à ce dossier que j’espère n’être pas commun pour vous. Veuillez  agréer, …

Ci-joint, les trois dernières pièces que l’Avocat aura certainement oublier d’inclure dans son dossier :

– ma lettre de septembre 2016 ;

– ma réponse aux conclusions ;

– le constat des lieux réels actuels remis par huissier.

( Cliquer pour voir les articles correspondant )

Plus l’acte d’huissier certifiant le dépôt à son cabinet des pièces notées ci-dessus.

Page suivante, un résumé de l’état des lieux lors de votre jugement pour comprendre les revendications des conclusions du 20 février 2016. ( L’Avocat a ces informations depuis septembre 2016, données par huissier ) »

* * *        * * *

2)° Courrier envoyé en recommandé avec accusé de réception le 03 janvier 2017 à Monsieur le Premier Président de la Cour d’appel de Poitiers

« Je viens vous informer d’une réalité vécue dans vos murs où je n’accepte pas la profanation par un citoyen revêtu d’une robe noire de ce lieux qui est pour moi un temple de MA République.

Je vous recopie en italique ma lettre envoyée en recommandé à Madame la juge de la deuxième Chambre siégeant le 10 janvier 2017 qui devra juger l’affaire 15/04746 suite aux conclusions de l’Avocat signifiées par RPVA le 02 février 2017 où d’inconcevables et incontestables escroqueries au jugement foisonnent par dizaines.…

Monsieur le Premier Président, que faire pour empêcher de valider la demande de l’Avocat de me prendre de l’argent acquis par d’évidentes escroqueries aux jugements ?

La stupide fiction écrite est trop évidente pour qui connaît la réalité locale. Si rien ne peux être fait, un troisième discrédit de la Cour d’appel sera inévitable.

Monsieur le Premier Président,  je vous remercie à l’avance de tout l’intérêt que vous porterez à ce dossier. Veuillez  agréer … »

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