4 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 2

Cinq articles sont consacrés à ma réponse aux conclusions du 02 février 2016 pour une audience prévue le 10 janvier 2017 à la 2ième Chambre de la Cour d’appel de Poitiers – N° RG : 15/04746

1 – L’origine des conclusions du 02 février 2016 est un référé

2 – L’essentiel juridique des conclusions du 02 février 2016

3 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 1

4 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 2

5 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 3

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Cet article commente la deuxième partie des écrits de l’Avocat signifiés par RPVA* à la Cour d’appel de Poitiers le 02 février 2016. Son n-nième dossier comporte environ 400 pages. ( * l’ « Internet » de la Justice – Réseau Privé Virtuel Avocats )

Deux autres articles concernant l’analyse des conclusions :

3 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 1

5 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 3

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4 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 2

Le 22 février 2013, l’huissier s’est à nouveau rendu sur place. L’Avocat reprend un long extrait de ce constat qui est le second reportage de mes travaux, ignorant sciemment que ces travaux concernent la réhabilitation de mon logement. Il écrira que ces travaux sont réalisés afin d’empêcher ses clients de passer chez moi, un réel délire diffamatoire. En février 2013, les travaux ne sont pas encore terminés mais le seront avant le référé du 08 juillet 2013. Je serai condamné sur la base des constats des travaux faits le 30 octobre 2012 et le 22 février 2013. Voir en 2017 ces reportages commentés.

L’Avocat écrit que « la situation ne s’est pas améliorée bien au contraire. L’huissier de justice indique en effet (Pièce 7) : La photo 1 est une vue générale de la maison d’habitation et de la parcelle voisine. Cette photo est à comparer avec la photo 1 prise au mois d’octobre 2012. D’emblée, je constate qu’il existe à lendroit où il avait été constaté le 30 octobre la présence de gravats, matériaux, éléments de parpaings et autres, sur l’assiette de passage, qu’un édifice en dur, en appendice a été construit avec une toiture tuiles, dans la largeur du passage le long de la façade de la parcelle voisine. La seconde photo prise par moi sur place est à comparer avec la photo remise par Monsieur et Madame VOISINS montrant la situation des lieux avec ces travaux réalisés par le voisin (annexe 1). En ce qui concerne le reste du terrain, je constate que les grillages que javais constatés sur place le 30 octobre sont toujours en place de la même manière et qu’il existait un tas de gravats, de matériaux sur la parcelle située le long de la rue (voir photos annexées). Il est ici précisé que le voisin concerné est présent au moment de mes constatations, il prend acte de mes constatations. »

La parcelle située le long de la rue est la fameuse parcelle 1745 qui n’a rien à voir ni avec le litige ni avec la mission de l’huissier qui est chargé de constater les lieux d’accès à la cour et au jardin des voisins.

L’huissier trompera ainsi la justice qui croira que cette parcelle permet d’accéder à la cour et me condamnera ; or une clôture fixe, posée par les voisins, rend impossible cet accès. L’escroquerie au jugement est ainsi prouvée par les jugements de six magistrats de la Cour d’appel de Poitiers.

J’étais effectivement présent lorsque j’ai vu ce Monsieur. Ce présentant comme un « expert », qui a vu que le passage provisoire n’était pas incommode pour accéder au jardin. Il a remarqué qu’il avait une bonne largeur et que je devrais prendre l’avis de ses jeunes collègues des Sables d’Olonne !!! Il ne m’a pas dit qu’il était huissier de justice, je n’avais rien compris à l’époque ; ce n’était pas un géomètre !!! …

* * *

Quinzième tromperie

L’Avocat reprend son rôle d’illettré et réécrit son incontournable tromperie déjà cité précédemment : il résulte de ce qui précède, écrit-il, que j’ai clôturé ma parcelle 432 interdisant aux VOISINS d’accéder depuis leur maison à la Grande rue. Il n’est pas inutile de rappeler que ce mensonge d’interdiction a permis le référé et que le constat de l’huissier qu’il possède prouve la tromperie : l’accès à la rue est bien libre, visible sur ses photos 1 et 2.

passages-libres-02

Mon entrée sur ma parcelle est bien visible sur ces deux premières photos. Je rappelle également que cet énorme mensonge sera repris par la Cour d’appel pour me condamner !!! Les Voisins ne supportant pas les portes, l’entrée était fermée en dehors de leur présence, en enroulant trois chaînes autour du poteau. Ils ont été condamnés en 2014 pour les avoir couper systématiquement en voulant passez chez moi plutôt que de les dérouler. Le jugement de leur condamnation est une preuve judiciaire irréfutable que ce passage est bien libre et utilisé à cette époque, j’étais mon propre avocat. Le village, la mairie, la gendarmerie sont également témoins qu’à l’époque les voisins passaient à cet endroit !!! Mais la réalité terrestre n’est pas celle de la fiction jugée.

* * *

La réalité sur Terre est donnée avec ces photos prises pendant les travaux. Elles démentent les jugements de mes condamnations. On voit que l’accès à la rue est bien libre ; que le passage le long de la maison est également possible et utilisé ; que les voisins ne sont pas des handicapées en fauteuil roulant :

voisins-1

De même pour l’accès au jardin, le passage le long de la maison est utilisé ainsi que le passage provisoire ; les voisins ne sont pas en fauteuil roulant :

voisins-2

voisins-3

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Seizième grosse tromperie

L’Avocat reprend : « De même, il a édifié une construction interdisant aux concluants d’accéder à leur jardin situé parcelle 417 ». Les photos précédentes révèlent la réalité terrestre. Cette diffamation est récurrente avec deux mensonges sous-jacents. Sur le premier constat on peut voir que le passage libre le long de mon logement est libre et d’environ quatre mètres ; il existait un autre passage dont l’incommodité n’a jamais été contestée ( dernière photo ).

plan-edifice-genant

L’un ou l’autre des deux passages ont été empruntés pour accéder au jardin. Les voisins ont toujours eu accès à leur jardin, les constats de l’huissier des voisins et les habitants d’Avrillé en sont témoins !!!

Dix-septième tromperie

Le doute n’est plus permis, l’Avocat re-justifie son accès au jardin ainsi : « Monsieur et Madame VOISINS bénéficient d’un droit de passage figurant dans l’acte authentique du 23 décembre 1994 ».

Le passage par mon logement  est le seul droit revendiqué par l’Avocat !!!

Dix-huitième tromperie

« Monsieur et Madame VOISINS ont tenté de résoudre amiablement ce litige, et ce sans succès. » FAUX, bien au contraire. Encore une affirmation donnée sans preuve. Un article sera consacré à ce mensonge car j’ai fait de nombreuses démarches que les VOISINS ont toujours refusés ( conciliateur, médiateur, notaire, mairie).

Les tromperies et stupidités revendiquées en référé sont reprises : « C’est dans ces conditions qu’ils ont saisi le Juge des Référés du Tribunal de Grande Instance des SABLES D’OLONNE d’une demande tendant à voir condamner sous astreinte le voisin à : – supprimer la clôture et l’édifice en dur situés sur la parcelle 432 – remettre les parcelles 432, 1699, 423 et 1696 dans leur état d’origine, libres de tous remblais, gravats, déchets ou pierres de toute nature. »

Au référé, mes nombreuses contestations seront ignorées et l’Avocat maintiendra à l’audience TOUTES ses tromperies, mensonges et stupidités, en toutes connaissances de causes car il avait ma défense écrite en mains.

Une stupidité de plus : l’Avocat demande de supprimer la clôture de la parcelle 432. Quelle clôture ? Côté rue ? A priori oui, car c’est la seule dont parle l’Avocat puisqu’il a ignoré l’entrée de cette parcelle 432 et prétendait le passage impossible. Mais c’est une revendication stupide car cette clôture limite la parcelle de la rue et elle a été mise il y a des années par l’ancien propriétaire !!!

L’avocat demande également la démolition d’un bâtiment le long de mon logement sans justifier ni même évoquer un droit de passage à cet endroit ( schéma précédent ). Car l’Avocat revendique son unique DROIT de passage pour accéder au jardin, en passant par mon logement et non à l’endroit du bâtiment !!! Cette stupide revendication mais indispensable à l’Avocat est reprise dans tous les dossiers et ONZE fois dans ces conclusions !!!

Quant au droit de passage sur le jardin ( parcelle1696 ), il n’a jamais été un problème puisqu’il est écrit sur les actes de vente.

* * *

L’Avocat s’appuie sur l’article 701 du Code Civil pour justifier ses revendications

Le référé prend cet article pour me condamner mais la Cour d’appel s’est abstenu de s’en référer, et pour cause… Cet article dit qu’un passage issu d’un droit ne doit pas être gêné ni changé. Or, l’Avocat n’a pas prouvé de droit et de plus l’alinéa 3 de cet article m’est entièrement favorable : « Mais cependant, si cette assignation primitive était devenue plus onéreuse au propriétaire du fonds assujetti, ou si elle l’empêchait d’y faire des réparations avantageuses, il pourrait offrir au propriétaire de l’autre fonds un endroit aussi commode pour l’exercice de ses droits, et celui-ci ne pourrait pas le refuser. »

Pendant les travaux, un passage provisoire a été offert et utilisé par les voisins. Il n’a jamais été contesté. L’Avocat l’ignorera ainsi que les magistrats d’après leurs jugements. Ce passage est signalé dans les constats des voisins et les traces de passage sont bien visibles sur les photos d’huissier !!!

Le but de l’Avocat est de me prendre de l’argent a tout prix : « Les VOISINS ont également sollicité le versement d’une somme de 3 000 € à titre de provision sur dommages et intérêts outre 2 500 € sur le fondement de l’article 700 du Code de Procédure Civile. »

L’Avocat recopie ensuite ce qu’il a obtenu en référé, le juge a exaucé tous ses délires et m’ORDONNE en particulier la remise en état de mon logement pour permettre le passage des voisins : « Par Ordonnance en date du 26 juillet 2013, le Juge des Référés a (Pièce 9) : Condamné le voisin à supprimer la clôture et l’édifice en dur situés sur la parcelle 432 lui appartenant, et à remettre les parcelles 432,1699, 423 et 1696 dans leur état d’origine, libres de tout obstacle éventuel au passage des VOISINS jusqu’à leurs parcelles 3035 et 417, ceci sous astreinte provisoire de 100 € par jour de retard passé un délai de quinze jours à compter de la signification de la présente ordonnance, cette astreinte courant pendant une période de trois mois. Condamné le voisin à payer aux Époux VOISINS la somme de 2000 € à titre de provision à valoir sur la réparation de leur préjudice de jouissance. Condamné le voisin à payer aux VOISINS la somme de 1500 € sur le fondement de l’article 700 du Code de Procédure Civile. Condamné le voisin aux dépens, qui comprendront le coût des deux procès-verbaux de constat d’huissier des 30 octobre 2012 et 20 février 2013. Le voisin a cru devoir interjeter appel de cette ordonnance.»

L’abus de confiance est flagrant. L’Avocat ayant maintenu à l’audience ses tromperies, mensonges et stupidités, le juge reprend TOUT sans vérifier la véracité des revendications. Pour preuve, il m’ordonne de remettre en état mon logement et de laisser libre accès aux voisins dans mon salon et ma chambre !!! Il me condamne en ayant bien précisé auparavant qu’il ne tient pas compte des droits pouvant existés, pour trouble illégal. Où peut-être l’illégalité si les droits des voisins sont ignorés ???

Aucun droit de passage n’a été démontré sur la parcelle 432. Je n’avais pas d’avocat et mes nombreux démentis oraux et écrits ( 50 pages ) ont été ignorés et non lus, c’est évident en lisant l’Ordonnance de ce juge datée du 19 août 2013.

Nous verrons qu’en appel, l’escroquerie au jugement ne fait aucun doute à la lecture du jugement de cette première affaire mais également de la seconde concernant mon compteur d’eau. La Cour ( trois juges ) reprend les tromperies de l’Avocat en référé. La fiction est jugée, je n’existe que pour payer : « Par un arrêt en date du 25 juin 2014, la Cour d’Appel de POlTIERS a confirmé l’ordonnance entreprise et a condamné le voisin au paiement d’une indemnité de 1 500,00 sur le fondement de l’article 700 du Code de Procédure Civile (Pièce 11). Le voisin a formé un pourvoi en cassation (Pièce 12). Par Ordonnance en date du 9 juillet 2015, la Cour de Cassation a radié le pourvoi de Monsieur MOI dès lors que l’arrêt de la Cour d’Appel de POITIERS du 25 juin 2014 n’avait pas été exécuté (Pièce 13). »

L‘Avocat reprend d’autres invraisemblables tromperies : « En effet, les VOISINS avaient pris soin de faire établir un procès-verbal de constat par Maître BRICARD, Huissier de Justice, le 30 juillet 2014 montrant que l’ordonnance de référé du 26 juillet 2013 n’avait pas été exécutée »

A deux reprises, la partie adverse, avec ses tromperies habituelles, a demandé et obtenu que l’affaire ne soit pas jugée en cassation !!! Dans un premier temps, j’ai du versé 2000 € pour que l’affaire puisse être jugée.

L’Avocat ressort en 2015 un stupide constat d’huissier datant du 30 juillet 2014 ( un an après le référé ) qui invente un plan cadastral et un passage dans l’emplacement exact de mon caniveau d’eaux pluviales. Si ce n’est pas pour se moquer du monde !!! Pourquoi avoir attendu deux ans pour dire que l’accès au jardin des voisins est obstrué par une tuile ou une brouette ou une poubelle, situés dans un caniveau !!! L’emplacement de ce caniveau est pourtant bien noté séparément du « sentier » présumé dans le premier constat d’octobre 2013. De plus, il n’y a aucun droit de passage justifié à cet endroit précisément, le long de ma maison !!! C’est vraiment grave !!!

Pourquoi, auparavant, l’Avocat n’en parle-t-il pas en appel et se le réserve en cassation. La Cour ne s’occupe pas des faits jugés et c’est pourquoi, il n’y pas eu la possibilité de s’opposer aux tromperies de ce faux-constat…

La partie adverse a obtenu ainsi que la Cour de cassation m’ordonne de « remettre les parcelles 432,1699, 423 et 1696 dans leur état d’origine, libres de tout obstacle éventuel au passage des VOISINS jusqu’à leurs parcelles 3035 et 417 ».

INCROYABLE en CASSATION, mais bien écrit : j’ai l’ordre de remettre mon salon et ma chambre ( parcelles 1699 et 423 ) dans leur état d’origine, libres de tout obstacle éventuel au passage des VOISINS jusqu’à leurs parcelles 3035 et 417. L’ordonnance a été prise en considérant, par article de loi, que cette ordre n’est pas impossible à respecter !!! La tromperie par abus de confiance est encore ici flagrante, la Cour de cassation n’a pas vu que les parcelles 423 et 1699 sont en totalité mon logement !!!

C’est ainsi que l’affaire ne passera en 2015 en cassation. Son report serait possible en 2017, mais ce premier inutile passage m’ayant coûté 6000 euros… et de plus… ???

Dix-neuvième et vingtième tromperie

« Il résulte de ce constat qu’une clôture et diverses constructions empêchent un accès libre au passage existant au profit des VOISINS (Pièces 14 et 15). » Deux GROS MENSONGES, comme il a été démontré précédemment : les passages sont libres et il n’existe pas dans le dossier la moindre preuve légale d’un DROIT de passage.

Vingt-et-unième tromperie

L’Avocat continue en écrivant : « Quoi qu’il en soit, il résulte de l’Ordonnance de Référé en date du 26 juillet 2013, exécutoire de plein droit, que le voisin a été condamné à supprimer la clôture et l’édifice en dur situés sur la parcelle 432 lui appartenant, et à remettre les parcelles 432, 1699, 423 et 1696 dans leur état d’origine, libres de tout obstacle éventuel au passage des VOISINS jusqu’à leurs parcelles 3035 et 417, ceci sous astreinte provisoire de 100 € par jour de retard passé un délai de quinze jours à compter de la signification de la présente ordonnance, cette astreinte courant pendant une période de trois mois. »

« Quoi qu’il en soit, il résulte de l’Ordonnance de Référé en date du 26 juillet 2013, exécutoire de plein droit ». L’Avocat s’adressant à la Cour d’appel, lui dit en d’autres termes : « Peu importe mes écrits, vous avez validé une ordonnance, donc il faut quelle soit exécuté » ; Il poursuit en écrivant de nouveau que j’ai l’ordre de remettre mon salon et ma chambre dans leur état d’origine, libres de tout obstacle éventuel au passage des VOISINS !!! Onze fois dans ce dossier, l’Avocat écrira cette stupide exigence comme droit de passage pour accéder au jardin : « De même, ils bénéficient d’un droit de passage sur les parcelles 1699, 423 et 1696 leur permettant de rejoindre leur jardin situé sur la parcelle 417. »

passagr-dans-logement-04

Les droits de passage n’ont jamais été jugé dans ces affaires, pour preuve cette décision du référé. Il est évident que cette décision ne sera jamais exécutée, les VOISINS n’auront jamais accès à mon logement.

L’Avocat veux que je me soumette aux décisions judiciaires issues de sa fiction : « Ceci résulte du procès-verbal de constat de Maître BRICARD en date du 30 juillet 2014 et de la décision de la Cour de Cassation prononçant la radiation du pourvoi faute d’exécution des précédentes décisions judiciaires. » C’est vraiment se moquer du monde judiciaire, mais d’autre part c’est une preuve que le constat de l’huissier est un vrai faux-constat.

« L’Ordonnance de Référé du 26 juillet 2013 ayant été signifié au voisin le 19 août 2013, celui-ci disposait d’un délai de 15 jours pour s’exécuter.  A défaut, une astreinte de 100 par jour pendant une période de 3 mois a été ordonnée. »

« celui-ci disposait d’un délai de 15 jours pour s’exécuter » Pourquoi cette partie adverse a-t-elle attendu deux ans pour revendiquer cette astreinte ? Pour gagner encore plus d’argent en réclamant des intérêts à 10% ? L’escroquerie au jugement se confirme ici : qui peut croire à la fiction de l’Avocat qui prétend que depuis deux ans, les voisins n’ont pas pu accéder à leur maison et à leur jardin ?

Mensonges et cinquième exigence pour que je remette mon logement à l’état d’origine pour laisser passer les voisins : « Le voisin n’ayant pas exécuté la décision de justice, Monsieur et Madame VOISINS ont saisi le Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance des SABLES D’OLONNE afin qu’il liquide l’astreinte comme suit : 100 par jour x 30 jours x 3 mois = 9 000 (Pièce 19). Par ailleurs, et dans la mesure où le voisin n’a toujours pas daigné déférer à l’obligation qui lui a été imposée par le Juge des Référés du Tribunal de Grande Instance des SABLES D’OLONNE et par la Cour d’Appel de POITIERS, Monsieur et Madame VOISINS ont également sollicité du Juge de l’Exécution qu’il réitère à son encontre l’obligation de supprimer la clôture et l’édifice en dur situés sur la parcelle 432 lui appartenant, et à remettre les parcelles 432, 1699, 423 et 1696 dans leur état d’origine, libres de tout obstacle éventuel au passage des VOISINS jusqu’à leurs parcelles 3035 et 417, ceci sous astreinte de 250 € par jour de retard passé un délai de quinze jours à compter de la signification de la présente décision, cette astreinte courant pendant une période de trois mois. Les VOISINS ont versé aux débats des photographies prises durant l’été 2015 montrant que l’édifice en dur qui devait être supprimé n’a été que réduit, que la clôture était toujours en place et que le passage n’était pas entretenu de sorte que les herbes commençaient à envahir celui-ci (Pièce 16). »

Avant de commenter les exigences précédentes, il faut savoir que l’Avocat a été prévenu, par dossier remis par huissier, que ses délires ont été réalisés, ma propriété a été remise à l’état d’origine donc ses demandes sont caduques.

1) Je répète, à cet endroit, il n’y a jamais eu la moindre trace de droit de passage écrite puisque « les voisins » ont demandé de passer par mon logement pour accéder à leur jardin.

2) Les canalisations d’eaux pluviales ont été enterrées en juin 2012 ( je dis bien 2012 !!! ), le caniveau est visible dans le premier constat de la partie adverse. Le bâtiment n’est pas sur un éventuel passage, mais l’Avocat fait semblant de ne pas connaître ni les constats de ses clients ni les lieux. Cet absurde revendication signifierait que ce passage serait fait dans le caniveau d’eaux pluviales !!!

3) L’Avocat se moque des magistrats en inventant la loi. L’entretien d’un passage utilisé uniquement par le fond dominant serait à la charge du fond asservi !!! Vraiment n’importe quoi : pour le plaisir de nuire ou (et) par incompétence ?

« Ceci s’ajoute aux constatations de Maître B. lequel avait relevé la présence, notamment, dun empiètement de gravas sur un mètre de hauteur par endroit, de la présence de parpaings avec ferrailles dépassant en six montants de plus de 30 centimètres ! »

Depuis trois ans, l’Avocat a appris à connaître parfaitement les lieux. Les tromperies sont prouvées par le constat lui-même. Que cherche l’Avocat ici ? A faire croire que ce tas de gravas ou ces parpaings sont sur un quelconque passage ? Quelles malhonnêtetés professionnelles !!!

* * *

Voici ici, la pire des infamies et pour moi une grave diffamation

« Il sera en outre rappelé que les VOISINS hébergent des personnes handicapées en fauteuil roulant de sorte que la situation est extrêmement pénalisante et dangereuse pour ces derniers (Pièce 17) ». J’ai prouvé à l’Avocat à deux reprises, en 2013 et 2015 devant les magistrats, que ces personnages sont une pure invention. Pour influencer les magistrats, l’Avocat maintient dans tous ses écrits cet horrible « arme à la roumaine ». Les voisins resteront toujours des handicapés en fauteuil roulant !!! Voici la photo prise la veille de l’audience du référé du 08 juillet 2013 et présentée lors de l’audience :

voisins-3

Mes vrais voisins, sans fauteuil roulant, sont en pleine activité physique le 7 juillet 2013. Ils utilisent le sentier provisoire sans aucune difficulté.

« Enfin, il ne peut être passé sous silence les inscriptions de Monsieur MOI sur les murs de sa maison visibles de tous qui ne peuvent qu’inquiéter les VOISINS (Pièce 18). » Je ne veux pas rentrer ici dans un débat du niveau de l’école maternelle. Je me le réserve dans d’autres lieux. Mais il faut savoir que l’origine provient du fait que les voisins « hurlaient » sur la voie publique : on a gagné !!!

« Par jugement en date du 16 novembre 2015, le Juge de l’Exécution a condamné le voisin à verser aux VOISINS une somme de 2700,00 € au titre de l’astreinte liquidée outre une indemnité de 1 200,00 € sur le fondement de l’article 700 du Code de Procédure Civile. En revanche, le Tribunal a refusé de prononcer une nouvelle astreinte aux motifs que le voisin aurait partiellement exécuté ses obligations ». Dans ce petit tribunal le juge de l’Exécution est vice-président du tribunal et c’est le Président du tribunal a été le juge du premier référé. Si le juge à ramener la somme de 9000 € à 3900 €, c’est aussi parce je n’avais pas d’avocat et j’ai donc pu ramener une partie de la vérité sur TERRE. Une partie car le temps m’a été limitée et le dernier constat n’a pas pu être démenti.

* * *

La suite des conclusions du 02 février 2016 :

5 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 3

L’article précédent :

3 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 1

avocat-menteur-143

Avertissement : L’existence de l’avocat-menteur est un réel tabou. Or, au sein de la profession, des avocats dénoncent le droit au mensonge revendiqué par certains « collègues ».

Pour éviter toute confusion, l’avocat de la partie adverse sera donc nommé dans ce blog l’Avocat. Il est le scénariste d’une véritable fiction dont il jouera le rôle principal. Ce sont ses paroles, ses écrits, sa connaissance du dossier et de la loi qui vont caractériser son professionnalisme d’auxiliaire de justice, d’Homme de loi.

Le nom des individus n’a aucun intérêt d’être présent dans ce blog qui n’est qu’un constat d’une justice d’un autre Monde, un Monde qui n’est pas celui de la République des Droits de l’Homme et du Citoyen.

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