3 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 1

Cinq articles sont consacrés à ma réponse aux conclusions du 02 février 2017 pour une audience prévue le 10 janvier 2017 à la 2ième Chambre de la Cour d’appel de Poitiers – N° RG : 15/04746

1 – L’origine des conclusions du 02 février 2016 est un référé

2 – L’essentiel juridique des conclusions du 02 février 2016

3 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 1

4 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 2

5 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 3

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3 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 1

Cet article commente une première partie des écrits de l’Avocat signifiés par RPVA* à la Cour d’appel de Poitiers le 02 février 2016. Son n-nième dossier comporte environ 400 pages. ( * l’ « Internet » de la Justice – Réseau Privé Virtuel Avocats )

La suite dans deux autres articles :

4 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 2

5 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 3

 

1 – RAPPEL DES FAITS ET DE LA PROCEDURE

Cette première partie est le rappel habituel du référé du 08 juillet 2013 avec ses tromperies et stupidités. Quatorze tromperies sont relevées dans cette première partie qui commente les trois premières pages de ces conclusions !!!

NB : La maison des voisins est une maison secondaire.

L’Avocat commence par ressortir son énorme duperie passée jusqu’à présent inaperçue, le découpage de la maison des voisins pendant la procédure judiciaire. Il écrit que par acte authentique de notaire en date du 31 août 1996, Monsieur GAU a vendu aux VOISINS les parcelles cadastrées 431,417 et 1746 situées au 30 Grande rue (Pièce1). Il indique que les désignations cadastrales des parcelles 431 et 1746 ont été modifiées pour devenir 2678 puis 3035 et 3036 (Pièces 2 et 3).

* * *

A propos de cet acte d’achat de la maison des voisins, il faut tout d’abord savoir que :

1°/ Aucun droit de passage n’est accordé sur ma parcelle 432

S’il existait des droits, ils auraient été mentionnés ici ou dans les nombreux dossiers précédents. Mes propres recherches remontent à 1920 et une attestation de l’ancien propriétaire prouve qu’il n’a pas donné de droit de passage à des personnes qu’il n’a jamais vues !!!

L’acte d’achat des voisins date de 1996. L’avocat ne présente pas l’original avec le plan des lieux et pour cause…

Dans cet acte, il est écrit que la maison des voisins possède six pièces situées sur les parcelles 431 et 1746 et que l’entrée est au 30 Grande rue. Nous verrons que pour les besoins de son scénario, l’Avocat va la réduire à un deux-pièces n’ayant pas d’accès à cette Grande rue !!!

A l’époque la maison est située sur les parcelles 431 et 1746 avec deux sorties sur la Grande rue [ (1) et (2) sur le plan ci-dessous ] et une troisième sur la rue de l’Égalité [ (3) sur le plan ]. En 1998, les voisins ferment l’accès (2) à la voie publique. Le plan ci-dessous est le plan de l’époque que les VOISINS ont fourni dans la demande de travaux pour condamner la sortie (2) ; ils nomment ici leur cour par « îlot de propriété » :

plan-101

2°/ Pendant la procédure judiciaire, la maison des voisins est coupée en deux

Entre les deux premiers constats d’huissier, en janvier 2013, la maison est coupée en deux pour les besoins des revendications. Dans la fiction de l ‘Avocat, les voisins habitent à six adultes dans un deux pièces, c’est la maison fictive située sur la nouvelle parcelle 3035. Les quatre pièces restantes, avec un sortie sur la Grande rue, se retrouvent sur la parcelle 3035 qui sera totalement ignorée.

Leur avocat dit, écrit et fait écrire aux magistrats que la maison des voisins se trouve sur la parcelle 3035 enclavée et sont donc obligés de passer chez moi pour accéder à leur maison !!!

Pour compléter cette duperie, avec l’aide du constat d’huissier du 2 décembre 2015, l’Avocat fera croire à un chemin communal sur ma parcelle 432 car les VOISINS ont installé une boîte aux lettres avec un numéro 28 bis sur la porte de leur cour donnant sur ma parcelle 432 !!! Nous retrouvons cette stupidité écrite dans ce dossier : « Je constate également la fixation d’un panneau de bois claustra occultant fixé pour sa partie latérale sur un mât poteau en bois. Ce claustra vient occulter pour un tiers la boîte aux lettres des requérants (photo 28 bis), si bien qu’il est impossible d’ouvrir la porte frontale (photos 13 et 14) la boîte aux lettres est donc partiellement condamnée et inaccessible. »

Pour mieux valider le passage chez le voisin, l’Avocat affirmera un mensonge de plus : les voisins sont toujours passer sur ma parcelle 432. En réalité, cette volonté de passer à cet endroit date de mon arrivée en 2012 car auparavant, ils passaient sur la parcelle 1745 mais elle ne leur donne aucun droit !!! Cette tromperie supplémentaire se retrouvera dans les motifs de mes condamnations.

Ces précisions faites, revenons au début des conclusions.

 * * *

Les deux premières escroqueries au jugement

L’Avocat précise que je suis propriétaire des parcelles 423, 1699, 1696, 432 et 1745 sises 28 Grande rue (Pièce 4) et que ces parcelles ont été acquises des Consorts S. le 15 mai 2012. Ces derniers en auraient fait l’acquisition auprès des Consorts N. D. et B par acte de vente du 23 décembre 1994. Ce qui est FAUX est trompera les magistrats. L’Avocat jouera souvent le rôle d’illettré.

Il suffit de lire l’acte :

1°) L’acte en question ne concerne pas la vente de la parcelle litigieuse 432

2°) De plus, la parcelle 1745 n’est pas vendue par les consorts.

Elle est vendue séparément par M. N. seul. Cette précision est fondamentale car l’huissier et l’Avocat ont toujours fait croire que cette parcelle 1745 est également litigieuse. Les troisième et quatrième constats d’huissier du 30 juillet 2014 et du 02 décembre 2015 seront publiés et commentés en 2017.

Les motifs de mes deux condamnations en appel se réfèrent à une duperie concernant cette parcelle 1745 : la clôture fixe de la parcelle 1745 est présentée par l’Avocat et l’huissier comme la porte de la cour des voisins. Les magistrats croiront à cette stupidité et me condamnerons, pensant que je bloque l’accès à la cour des voisins par les gravas de la parcelle 1745, hors litige !!! Sur une photo du dossier de l’Avocat, la réelle porte d’entrée de la cour se trouve sur le côté gauche, on la voit ouverte.

Cette escroquerie au jugement est prouvée par l’analyse de six magistrats de la Cour d’appel de Poitiers dans deux arrêts : 25 juin 2014 n°13/02798 et 25 février 2015 n° 14/01132.

cour-02

Sans oublier une stupidité toute aussi incroyable de ces affaires judiciaires, qui sera reprise dans TOUS les jugements et empêchera le passage en cassation : l’Avocat revendique avec acharnements ses deux droits de passage pour accéder au jardin des voisins, un sur ma parcelle 1699 ( mon salon en totalité ) et le second sur la parcelle 423 ( ma chambre en totalité ) !!!

Tout est résumé ici : les lieux des deux passages revendiqués par l’Avocat ont été validés par six magistrats de la Cour d’appel de Poitiers : un accès à la cour des voisins en franchissant une clôture fixe et un passage dans mon logement pour accéder au jardin des voisins !!! Je paye de ma vie et du portefeuille familial ces incroyables escroqueries au jugement !!!

* * *

 Troisième tromperie

L’Avocat continue de tromper les magistrats en jouant l’illettré. Il affirme que TOUTES mes parcelles sont grevées des servitudes écrites dans l’acte de mon vendeur du 23 décembre 1994. Un gros mensonge car les parcelles litigieuses ne sont pas en vente dans l’acte pris en référence, il suffit de savoir lire.

Quatrième tromperie par omission

Pour justifier les droits de passage de ses clients, l’Avocat choisit un extrait de cet acte en supprimant le début de la phrase qui précise que ce n’est pas le notaire mais le vendeur de mon logement et de mon jardin qui déclare les servitudes écrites dans cet acte. Voici l’extrait retranscrit par l’Avocat :

« – que l’accès « entre (?)» ma maison (1699) se fait comme pour les maisons voisines GAU et SIL, à partir de la Grande rue (et non par la rue de l’Égalité) par un sentier non individualisé, situé à l’Est de la parcelle 432 ;

que la maison GAU située sur l’ancienne parcelle 431 a droit de passage sur l’immeuble vendu, mais ce dernier a également un droit de passage sur la cour de cette maison GAU. »

Les parcelles vendues ici, sont ma future maison ( 1699 et 423 ) et son jardin 1696. Le droit de passage est évidemment sur la parcelle du jardin 1696 au bénéfice du jardin des Voisins. Les parcelles 432 et 1745 n’y sont pas vendues contrairement à ce qu’affirmera inlassablement l’Avocat.

La partie de la maison des voisins située sur la nouvelle parcelle 3035 n’a rien à voir avec la maison GAU de cet acte de 1994 qui avait six pièces et trois sorties sur la voie publique.

La famille GAU a acheté en 1923 cette maison 431 ( une chambre et un grenier ). En 1972, ils ont agrandi leur propriété d’une ruelle et en 1983 ils achètent la maison voisine 1746 pour obtenir les six pièces vendues aux VOISINS en 1996

* * *

Cinquième et stupide tromperie

L’Avocat écrit que les VOISINS bénéficient d’un droit de passage sur les parcelles 1699, 423 et 1696 m’appartenant leur permettant de rejoindre leur jardin situé sur la parcelle 417.

C’est assez surréaliste. A partir de cet extrait, l’Avocat, Homme de loi et auxiliaire de justice, défendant des droits immobiliers, invente les deux droits de passage dans mon logement pour accéder au jardin de ses clients ; des droits qu’il attribuent à la récente parcelle 3035 créée en 2013.

passagr-dans-logement-04

Aucune autre justification n’existe concernant l’accès au jardin et pourtant les auxiliaires de justice me feront démolir un bâtiment situé sur une autre parcelle (432) qui aurait empêcher l’accès au jardin … en utilisant d’autres mensonges pour tromper les juges !!!

* * *

Que dit cet extrait d’acte, le seul document pris en référence par l’Avocat :

1°/ Que le vendeur de ma future maison déclare que

je peux passer sur la parcelle voisine 432 pour accéder à la rue comme le font d’autres voisins. En dehors du fait que le droit n’existe pas, l’Homme de loi fabrique un droit pour ses clients.Sauf que la loi républicaine est toute-autre ; l’article 691 du Code civil est précis :

– « Les servitudes continues non apparentes, et les servitudes discontinues apparentes ou non apparentes, ne peuvent s’établir que par titres. La possession même immémoriale ne suffit pas pour les établir, sans cependant qu’on puisse attaquer aujourd’hui les servitudes de cette nature déjà acquises par la possession, dans les pays où elles pouvaient s’acquérir de cette manière. » ;

– de même l’article 695 du Code civil ; « Le titre constitutif de la servitude, à l’égard de celles qui ne peuvent s’acquérir par la prescription, ne peut être remplacé que par un titre récognitif de la servitude, et émané du propriétaire du fonds asservi. »

Ces articles sont issus du bon sens commun et rédigés ainsi depuis 1804.

2°/ La deuxième invention de l’Avocat est une pure stupidité

Il estime me faire payer aujourd’hui à plusieurs dizaines de milliers d’euros !!! Ce sont les deux droits de passage des voisins dans mon logement ( parcelles 1699 et 423 ). L’Avocat précise bien : « permettant de rejoindre leur jardin ». Cinquante fois dans ses écrits, ONZE fois dans ces conclusions l’Avocat revendique ces passages dans mon salon et dans ma chambre !!! Et il affirmera au juge à l’audience de septembre 2015, où je défendais moi-même mes droits, qu’il n’avait jamais fait cette demande…

C’est le seul droit écrit en toutes lettres dans l’acte qui concernera la justification de l’accès au jardin. L’Avocat le fera valider dans la deuxième affaire une deuxième fois par la Cour d’appel, pourtant sans rapport avec l’affaire à juger. Il fait écrire aux magistrats : « Il sera également indiqué que M. et Mme VOISINS disposent également d’un droit de passage s’agissant de leur parcelle 431 sur les parcelles 423 1696 et 1699 » !!! ( ARRÊT DU 25 FEVRIER 2015 – R.G: 14/01132 ). Une pure escroquerie au jugement par abus de confiance.

Sans cette stupide revendication, l’Avocat n’a plus aucun droit écrit dans son acte de 1994, c’est pourquoi il le réclame inlassablement et sans aucun scrupule. Je rappelle qu’à la dernière audience, en ma présence, il a dit au juge qu’il n’avait jamais demandé ce droit  … aucune limite dans l’indécence devant Marianne !!! Dans un tribunal, il faudrait un buste de Marianne face aux avocats pour leur rappeler qu’ils s’adressent à la République.

3°/ L’Avocat parle d’un second passage le long de mon logement

 Ce droit virtuel est totalement ignoré, donc non justifié. De plus et à priori, il ne peut pas être un droit légal si l’on se réfère aux lieux et à la loi datant de 1804 ( article 683 et 684 du Code civil ).

* * *

Sixième et septième tromperies, des répétitions

L’Avocat conclut son analyse des droits en écrivant de nouveau que la parcelle des voisins 3035, ex-parcelle 431, a droit de passage sur mes parcelles 423,1699 et 1696 !!!

Encore cet énorme tromperie. La parcelle 431 avait une sortie sur la Grande rue et une sur la rue de l’Égalité. La nouvelle parcelle 3035 créée en janvier 2013 n’a plus d’accès à la Grande rue !!! La nouvelle parcelle 3035 n’est donc pas comparable à la parcelle 431 de 1994 :

plan-100

 * * *

 Huitième tromperie, l’invention d’un droit

L’Avocat poursuit en écrivant qu’en outre, l’accès « entre (?)» la maison GAU ( aujourd’hui VOISINS – ce qui est FAUX ) se fait à partir de la Grande rue par un sentier situé sur la parcelle 432 m’appartenant. L’Avocat applique sa loi et s’octroie le droit de passer sur la parcelle 432. Il répètera à chaque fois ce droit inventé : «  En pratique, Monsieur et Madame VOISINS accèdent à la voie publique ( Grande rue ) par la parcelle 432 », parcelle m’appartenant. Je rappelle que ce passage est très récent, il date de juillet 2012 ; trois mois plus tard, fin octobre 2012, les VOISINS lancent leur procédure ; et ils coupent leur maison en début janvier 2013 !!!

Neuvième tromperie, une reprise du passage par mon logement

« De même, mes clients bénéficient d’un droit de passage sur les parcelles 1699, 423 et 1696 ( parcelles m’appartenant ) leur permettant de rejoindre leur jardin situé sur la parcelle 417. » Revendiqué pour la n-nième fois, le passage par mon logement. En trois années et quatre jugements, personne n’a vérifié la validité de ce droit revendiqué !!! Un dossier consacré à cette stupidité sera publié en 2017.

De cet acte, l’Avocat a obtenu le passage des voisins sur mes CINQ parcelles sans que les magistrats en définissent l’assiette c’est-à-dire l’endroit exacte où doivent passer les voisins ; ces endroits de passage seront donc définis suivant les lubies de la partie adverse !!! L’Avocat a également obtenu la démolition d’un bâtiment de la parcelle 432 avec une autre stupidité : j’empêche les voisins d’accéder à leur jardin. Or, ce passage a toujours été libre et de plus, aucun droit n’a été justifié ni même évoqué en ce lieu dans AUCUN dossier. Si l’application la loi républicaine est bien absente, en revanche, la prise d’argent dans le porte-feuille du Citoyen est récurrente.

Seul le droit de passage sur mon jardin est bien réel mais il est hors litige, quoique… Nous verrons que l’huissier, en ignorant la loi, fera un faux-constat…

* * *

L’Avocat reprend ses incroyables stupidités qui lui ont permis l’accès à un référé : j’ai entrepris divers travaux, interdisant aux VOISINS d’accéder depuis leur maison à la Grande rue ainsi qu’à leur jardin parcelle 417.

Ici, apparaît deux gros mensonges. Deux dossiers leurs sont consacrés. Depuis 2013, l’Avocat sait très bien qu’aucune interdiction n’a eu lieu, ses propres constats d’huissier le prouvent !!!

Mais l’Avocat persiste dans ces mensonges qui sont les bases fondatrices de son référé. L’interdiction des voisins d’accéder à leur maison et à leur jardin est un pur délire.

Dixième tromperie

« Monsieur et Madame VOISINS ont fait constater cette situation par huissier de justice. », l’Avocat trompe les magistrats en justifiant ses mensonges par un autre mensonge : c’est l’huissier qui le constate !!! L’huissier lui servira de cette façon maintes fois de bouclier pour valider son scénario.

Onzième et douzième tromperie

Vient ensuite l’odieuse mise en scène des personnages : « Il sera précisé que Monsieur et Madame VOISINS exercent la profession d’éducateur thérapeutique et qu’à ce titre, leur maison est destinée à accueillir des personnes handicapées. ». Les voisins ne sont pas éducateur et leur maison secondaire n’est pas destinée à recevoir des personnes handicapées et surtout pas en fauteuil roulant…

Le dossier permet de savoir que les VOISINS sont famille d’accueil ( pension de famille ) dans une ancienne ferme d’un hameau, ce qui pourrait justifier leur méconnaissance de la civilité en milieu urbain, s’ils n’avaient des problèmes de voisinage avec leurs voisins dans cette résidence principale !!!

Dans ces affaires, leur maison en question est une maison secondaire, sans terrain herbé, située en limite de la chaussée sans trottoir, dans une rue à grande circulation dont les nombreux passage des poids lourds fait trembler les murs des maisons dès cinq heures du matin.

* * *

Pour argumenter ses tromperies, l’Avocat utilise la pitié à la roumaine. Dans son scénario, il met en scène les pensionnaires des VOISINS, des personnes physiquement NORMALES, qu’il va mettre dans des fauteuils roulant pour les présenter aux magistrats.

Il affirme qu’il résulte du procès-verbal de constat d’huissier du 30 octobre 2012, que j’ai «  tout d’abord entreposé divers matériaux afin d’empêcher l’accès au jardin des requérants situés sur la parcelle 417 (les personnes handicapées étant en fauteuil roulant) (Pièce 6) ».

D’abord cette énorme stupidité diffamatoire qui m’accuse d’avoir entreposé divers matériaux afin d’empêcher l’accès au jardin à des personnes en fauteuil roulant, c’est la pire des infamies de cet avocat à mon égard. L’avocat a un réel problème qui n’est pas d’ordre juridique. Mes travaux ont été consacrés à la réhabilitation de mon logement et les voisins qui ne sont pas des handicapés physiques ont pu accéder à leur jardin sur leurs deux pieds, par deux chemins situés sur ma parcelle 432 et non en passant par mon logement !!!

« … les personnes handicapées étant en fauteuil roulant ». Cette odieuse invention des personnages « à la roumaine », sans cesse répétée, fera son effet auprès des magistrats. Depuis leur venue au village en 1996, les voisins n’ont jamais eu de pensionnaires handicapés physiques et encore moins en fauteuil roulant.

* * *

L’huissier fait un reportage de mes travaux

L’avocat reprend un extrait du premier constat d’huissier du 30 octobre 2012 qui décrit les travaux à cette date : « Au-devant de la maison 1699, sur la parcelle 432, je constate à un moment la présence de gravats qui ont été placés dans la ligne du chemin (photo 4), cet amoncellement de gravas (photos rapprochées 5 et 6) est constitué de pierres sans forme particulière avec des trous et des bosses, et empêchant visiblement une marche à pied normale dans ce passage, j’ai constaté également qu’il y avait des éléments de ciment desquels ressortaient des pointes rouillées (photo 7). »

« Autres photos 8, 9 et 10 montrant cet encombrement du passage devant la maison. Cet encombrement existe sur une longueur de 4 mètres environ et se termine par une série de parpaings posés au sol les uns après les autres (photo 10) ».

Les deux premiers constats commentés dont les photos sont un reportage de mes travaux et faits en dehors de la période estivale, fin octobre et février. Ce sont des travaux de nivellement du terrain et d’enfouissement de la canalisation des eaux pluviales dont celles provenant de la cour du voisin,. Ces travaux sont terminés lors du référé de juillet 2013 !!!

Les constats dénaturent la réalité du terrain avec de faux croquis, l’utilisation d’un zoom «  déformant » totalement les réelles dimensions des lieux, etc. Ils seront publiés intégralement en 2017.

* * *

Treizième et quatorzième tromperie

L’Avocat persiste dans ses mensonges en se servant du constat d’huissier comme bouclier : « Il résulte en outre de ce constat » que j’aurai clôturé mes parcelles et notamment la parcelle 432, empêchant tout accès à la Grande rue !!!

L’Avocat répètera inlassablement que j’ai clôturé la parcelle 432 côté rue. Or cette clôture a été posée par l’ancien propriétaire

Les photos 1 et 2 de ce même constat prouvent que l’Avocat ment en toute connaissance de cause puisque l’accès à la rue est bien visible. Ces photos sont prises de la route et montrent la parcelle 1745 et le passage libre sur la parcelle 432. Le village est témoin qu’à l’époque les voisins ont utilisé ce passage !!!

passages-libres-02

Mon entrée sur la parcelle est bien visible sur ces deux premières photos. Cet énorme mensonge sera repris par la Cour d’appel pour me condamner en considérant que les voisins étaient dans « l’impossibilité absolue » d’accéder à leur maison, celle de la fiction de l’Avocat. La vraie maison a deux accès à la voie publique.

* * *

L’Avocat reprend une phrase du constat : « D’emblée je constate qu’il existe des clôtures de grillage qui délimitent ces parcelles par rapport à la voie publique Grande rue ».

Remarque à propos du rôle de l’huissier, un autre Maître de la République

L’huissier précise qu’il procède à un constat de « signes apparents d’interdiction de passer qui ont été mis ». Il semble également surpris de voir une propriété clôturée en limite de la voie publique !!! Il fait de faux croquis, donne des photos déformant la réalité des lieux, se trompe sur le propriétaire des parcelles, apporte des écrits et des photos qui ne sont pas en rapport direct avec sa mission et qui compliquent le dossier jusqu’à tromper les magistrats.

De plus, si un huissier, Homme de loi, fait un constat sur les interdictions de passer chez un voisin, il doit au moins vérifier que les voisins possèdent bien un droit de passage. Or, aucun lieu n’est prouvé.

Dans tous les constats, les magistrats croiront à l’existence d’un droit de passage le long de ma maison allant jusqu’à empêcher le jugement en cassation. Ce droit n’a jamais été prouvé et je devrai même démolir un bâtiment sur le passage virtuel de la fiction de l’Avocat, virtuel du point de vue de la loi républicaine.

Dans les deux derniers constats, l’huissier modifie le passage des premiers constats, invente un droit de passage sur l’emplacement d’un caniveau, modifie le plan cadastral en inventant un chemin communal sur ma parcelle et cela en pure contradiction avec les constats précédents !!!

* * *

La suite des conclusions du 02 février 2016 :

4 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 2

5 – Analyse des conclusions du 02 février 2016 – partie 3

avocat-menteur-143

Avertissement : L’existence de l’avocat-menteur est un réel tabou. Or, au sein de la profession, des avocats dénonce le droit au mensonge revendiqué par certains « collègues ». Pour éviter toute confusion, l’avocat de la partie adverse sera donc nommé dans ce blog l’Avocat. Il est le scénariste d’une véritable fiction dont il jouera le rôle principal. Ce sont ses paroles, ses écrits, sa connaissance du dossier et de la loi qui vont caractériser son professionnalisme d’auxiliaire de justice, d’Homme de loi. Le nom des individus n’a aucun intérêt d’être présent dans ce blog qui n’est qu’un constat d’une justice d’un autre Monde, un Monde qui n’est pas celui de la République des Droits de l’Homme et du Citoyen.

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